Stratégies
L-P

L | M | P


L  

Lectures suggérées aux écoles

Antisocial Behaviour in School: Strategies and Best Practices, H.M. Walker, G. Calvin et E. Ramsey.

« Large Group Community-Based Parenting Programs for Families of Preschoolers at Risk for Disruptive Behaviour Disorders: Utilization, Cost Effectiveness, and Outcome », C. E. Cunningham, R. Bremner, et M. Boyle, dans Journal of Child Psychology and Psychiatry, vol. 36, no 7, p. 1141-1159.




Lectures suggérées aux parents

Parents and Adolescents Living Together, G. Patterson et Forgatch, Castalia Publishing. Il y a deux volumes : Part I: The Basics a été publié en 1987 et Part II: Family Problem Solving a été publié en 1989.

Kids Are Worth It, B. Colorosso, Toronto, Sommerville House, 1995.

The Survival Guide for Teenagers With Learning Disabilities, Minneapolis, Free Spirit Publishing Inc., 1993.




Ligue internationale de la lèche

La Ligue internationale de la lèche est un organisme international, non confessionnel et sans but lucratif, qui offre des activités éducatives, de l’information, du soutien et de l’encouragement aux femmes qui veulent allaiter leur enfant.

Renseignements aux États-Unis : 1400 N. Meacham Rd., Shaumburg, IL, 60173-4048, tél. : (847) 519-7730

Renseignements au Canada : C.P. 874, Ville Saint-Laurent (Québec), H4L 4W3, tél. : 1 800 665-4324, site Web : http://www.lalecheleague.org/




The Lesbian, Gay and Bisexual Youth Project

Dans le cadre du Lesbian, Gay and Bisexual Youth Project, des jeunes adultes âgés de 25 ans ou moins offrent du soutien, des contacts et des possibilités d’intervention aux jeunes adultes gais, lesbiennes ou bisexuels. Le projet est parrainé par Planned Parenthood. Les membres du groupe en assurent la gestion quotidienne, avec l’aide de facilitateurs et de partisans dans la communauté. Tous les membres peuvent choisir dans quelle mesure ils désirent participer au projet et ils ont accès à tous les services et les activités qui sont offerts. Ce sont d’ailleurs les membres qui déterminent quels sont ces services et ces activités. Chaque membre a le droit de parole. Le projet fournit aux jeunes adultes gais, lesbiennes ou bisexuels ce dont ils ont besoin à divers moments de leur vie, qu’il s’agisse de soutien, d’un refuge sûr ou de l’occasion de participer davantage aux activités et affaires communautaires ou aux dossiers relatifs à la politique et à l’éducation.

Renseignements : Youth Project Volunteers, Planned Parenthood of Nova Scotia, 6156, chemin Quinpool, bureau 100, Halifax (Nouvelle-Écosse) B3L 1A3, tél. : (902) 492-0444

Description tirée de : Promouvoir des apports positifs pour les jeunes de douze à dix-huit ans, Conseil national de prévention du crime, mai 1997.




Lien études-travail

Le ministère de l’Éducation et de la Formation de l’Ontario a lancé le programme Lien études-travail par suite du rapport publié par la Commission royale sur l’éducation, qui avait fait ressortir le besoin de partenariats efficaces entre les écoles et les communautés afin d’assurer une transition sans accrocs entre l’école et le marché du travail. Ce programme a permis d’appuyer huit projets-pilotes de deux ans, un journal sur les carrières à l’intention des élèves, des ateliers pour les enseignants et les partenaires communautaires, et un forum sur Internet. L’un des projets-pilotes (mis sur pied dans le comté de Waterloo) offrait un programme progressif d’éducation coopérative, auquel s’ajoutaient des mentors (dont la plupart étaient des aînés), des tuteurs provenant de la communauté et un programme d’observation d’employés au travail. Depuis 1990, 90 pour 100 des participants ont poursuivi leurs études ou accepté un emploi à temps plein. Bien que le programme Lien études-travail soit officiellement terminé, les projets-pilotes continuent.

Renseignements : ministère de l’Éducation et de la Formation, Projet d’éducation secondaire, tél. : (416) 325-2508

Description tirée de : ANISEF, P. Making the Transition from School to Employment, 1996.



  M  

Making A Difference For Youth (MAD)

Avec l’appui d’adultes, un groupe d’adolescents à Antigonish, en Nouvelle-Écosse, a élaboré une solution innovatrice aux préoccupations concernant le suicide, la consommation d’alcool et la grossesse chez les jeunes. À la suite d’une enquête conçue et menée par des adolescents auprès de leurs pairs, le groupe MAD a été formé afin d’entreprendre plusieurs projets. Malgré un budget minime, les adolescents ont réalisé un film vidéo, en se servant de commentaires recueillis lors de l’enquête, et l’on montré entre autres à des travailleurs sociaux, à des organismes confessionnels, à des travailleurs de soins de santé et à des parents dans la communauté. Les autres projets MAD comprennent un comité de sensibilisation aux drogues, des « danses » pour les familles, un programme éducatif par les pairs, des festivals multiculturels, un bureau où sont menés plusieurs projets d’entreprise, des groupes de discussion et, comme tout dernier projet, l’organisation d’activités estivales qui offriront une solution de rechange à la consommation d’alcool et à la bagarre.

Renseignements : Antigonish Women’s Centre, tél. : (902) 863-6221

Description tirée de : Les enfants du Canada, 1996.




Making Waves

Making Waves est une fin de semaine de réflexion organisée à l’intention des élèves de la 11e année qui désirent instruire leurs pairs au sujet de la violence dans les fréquentations. Environ 60 élèves du secondaire se réunissent pour s’amuser, assister à des ateliers, participer à des séances de jeu de rôles et présenter une pièce de théâtre dont les thèmes portent sur la prévention de la violence dans les fréquentations. Le dernier jour du programme, les élèves élaborent un plan stratégique visant à mieux sensibiliser les autres élèves de leur école à cette forme de violence.

Renseignements : Simone Harris, 115, Candlewood Lane, Saint John (Nouveau-Brunswick), E2K 1Z5, tél. : (506) 648-0481

Description tirée de : Promouvoir des apports positifs pour les jeunes de douze à dix-huit ans, Conseil national de prévention du crime, mai 1997.




The Media Arts Program

Le Media Arts Program est un projet continu qui permet aux jeunes résidents de Regent Park, une communauté à faible revenu dans le secteur est de Toronto, de développer leurs habiletés. Parrainé par la Regent Park Focus Community Coalition, l’un de neuf projets communautaires de prévention de l’abus de l’alcool ou d’autres drogues financés par la Direction de la promotion de la santé du ministère de la Santé de l’Ontario, le Media Arts Program offre aux jeunes une gamme d’expériences d’apprentissage dans le domaine des arts médiatiques (par exemple, la photographie). Les participants mettent en pratique leurs nouvelles compétences en préparant des films vidéos et des documents imprimés portant sur la consommation abusive d’alcool ou d’autres drogues et les problèmes connexes dans le quartier de Regent Park. Grâce à son approche innovatrice, ce programme a reçu, en 1995, le prix du Groupe de travail du maire de Toronto sur la toxicomanie.

Le programme est le résultat d’une évaluation des besoins effectuée par le centre de santé communautaire de la localité et d’une suggestion faite par le coordonnateur du centre de jeunes du quartier, lequel avait constaté que bon nombre des jeunes qu’il tentait de faire participer à des activités parascolaires traînaient dans des bars, des salles de jeux électroniques et des salles de billard. Là, ils étaient exposés à la drogue en plus d’entrer en contact avec des personnes qui pratiquaient des activités illégales. Le Media Arts Program a donc été conçu en tant que solution de rechange intéressante qui dissuaderait les jeunes de passer du temps dans des milieux qui les rendent plus vulnérables aux problèmes relatifs à l’alcool et aux autres drogues.

Plusieurs projets distincts sont compris dans le programme, dont six projets entrepris en collaboration avec des écoles et des organismes communautaires du quartier afin de permettre à des jeunes de travailler en petites équipes pour effectuer des recherches et présenter de l’information sous forme de films vidéos. Le camp d’arts médiatiques est un autre programme continu d’intervention, offert chaque été sur une période de 13 semaines aux jeunes âgés de 14 à 21 ans.

Les divers éléments du programme comprennent la sensibilisation aux médias (regarder la télévision et lire des journaux), la formation relative aux techniques des médias (apprendre à produire un film vidéo et à publier un journal), et la réalisation de films vidéos ainsi que la publication de journaux par les participants du programme. On offre en outre un programme continu d’éducation par les pairs destinés aux jeunes, des possibilités d’emploi pour les jeunes durant la fin de semaine et après les classes, de même que des activités de promotion et des services d’approche continus à l’intention de la communauté.

Depuis son lancement en 1991, plus de 200 jeunes et jeunes adultes ont participé au Media Arts Program. Ils ont réalisé en tout 23 films vidéos portant sur des sujets tels que l’abus de l’alcool ou d’autres drogues chez les parents, la pression exercée par les pairs, la consommation de tabac et le racisme. Selon les estimations, 2 000 enfants des écoles publiques et séparées de Toronto ont vu ces vidéos.

Les participants du Media Arts Program signalent une amélioration de leurs compétences et de leurs connaissances ayant rapport à l’accès qu’ils ont eu aux ressources éducatives et à l’information au sujet des drogues. Grâce au programme, de nombreux participants sont mieux sensibilisés aux répercussions de la consommation de l’alcool et d’autres drogues et sont donc mieux en mesure de faire des choix santé. Le programme offre également aux jeunes participants, en tant que solutions de rechange à la consommation de drogues, des activités récréatives favorables à la santé, activités auxquelles ils peuvent s’adonner tout en acquérant des compétences qui leur permettront de poursuivre leurs études ou d'envisager des possibilités de carrière.

En 1994, la prestation du Media Arts Program a coûté environ 37 000 $, y compris 16 400 $ pour le camp d’arts médiatiques et 14 492 $ pour le programme parascolaire. Malgré les dépenses nécessaires, d’autres organismes communautaires, écoles et organisations pourraient reproduire des composantes de ce programme. Des parrains communautaires ont fait don d’une bonne partie de l’équipement médiatique utilisé, tel que l’équipement de montage de films vidéos. La diffusion des films vidéos portant sur la prévention de l’abus de l’alcool ou d’autres drogues pourrait en outre facilement se faire dans d’autres communautés desservies par une station de câblodistribution permettant l’accès local.

Renseignements : Regent Park Focus Community Coalition, tél. : (416) 863-1074

Description tirée de : FRALICK, P., et HYNDMAN, B. Youth Substance Abuse and the Determinants of Health, 1996.

 


  P  

PALS Project - Participate and Learn Skills

En 1980, des activités ont été offertes, dans le cadre du programme PALS, à tous les jeunes de 5 à 15 ans habitant dans un logement social à Ottawa, en Ontario, pour leur permettre d’acquérir des habiletés dans les sports, la musique, le scoutisme et d’autres domaines. Plus de 70 pour 100 des enfants ont participé. Par comparaison avec les 24 mois précédents, les participants de PALS ont été l’objet, en moyenne, de beaucoup moins d’accusations policières durant les 36 mois de la durée du programme. Une analyse des dépenses de la police, du service de logement et de la ville a montré que les économies dépassaient de beaucoup le coût du programme. Le programme n’est plus offert, mais vous pouvez trouver plus d’information à son sujet dans la revue indiquée ci-dessous.

Description tirée de : « Reduction of Antisocial Behaviour in Poor Children by Nonschool Skill Development », Jones, M. et Offord, D. , 1989.




The Parent Companions Program

Le programme Parent Companions a été mis sur pied en janvier 1994 par Canadian Mothercraft of Ottawa-Carleton. Le programme vise spécifiquement à aider les jeunes parents seuls à faire face aux défis d’élever une famille et à acquérir des habiletés utiles. Les buts sont :

  • donner une occasion aux parents d’améliorer leurs compétences et leur confiance personnelle;
  • réduire le stress dans le milieu familial et ainsi renforcer la famille.

Le programme s’adresse aux mères ou aux pères seuls de moins de 25 ans qui ont un enfant de moins de 5 ans. Ils sont jumelés à des parents plus expérimentés et plus vieux. Une formation est offerte et des bénévoles doivent s’engager, pendant deux ans, à faire deux ou trois visites par semaine.

Pour atteindre les buts du programme, les bénévoles offrent des conseils et de l’aide sans porter de jugement et en tenant compte des facteurs culturels et sociaux. Les efforts sont adaptés aux besoins et aux buts individuels de chaque famille. Tous les services offerts visent à favoriser et à encourager l’autonomie de chaque famille à long terme.

Un certain nombre de services sont offerts dans le cadre du programme, y compris :

  • éducation (capacités parentales, développement de l’enfant);
  • santé (nutrition, sécurité, abus, consommation abusive de drogues ou d’alcool);
  • amélioration de l’estime de soi, de la motivation et réduction du niveau de stress;
  • amélioration du soutien des pairs;
  • amélioration des habiletés à la vie quotidienne et de l’aptitude à résoudre des problèmes.

Les participants signalent une nette amélioration de leur capacité d’adaptation et de leurs connaissances sur le renforcement de leur famille. Dans certains cas, les jeunes parents disent avoir une meilleure confiance personnelle, se sentir moins isolés et avoir commencé à poursuivre d’autres buts (comme le retour à l’école).

Renseignements : Kim Hiscott, 475, avenue Evered, Ottawa (Ontario), K1Z 5K9, tél. : (613) 728-1839, téléc. : 728-0097

Description tirée de : Groupe de travail fédéral-provincial-territorial sur la sécurité communautaire et la prévention du crime, Modèles d’intervention en sécurité communautaire et de prévention du crime




Parent Resource Kit Project

Ce projet offre aux parents de préadolescents une gamme de ressources pour favoriser l’apprentissage de leurs enfants tout en les encourageant à participer plus activement à l’éducation de leurs enfants. Des parents bénévoles formés dans le cadre de séances régionales et provinciales animent des ateliers locaux à l’aide des ressources se trouvant dans la trousse. Lors des ateliers, les parents reçoivent de l’information sur les compétences parentales, l’amélioration de l’estime de soi, l’enseignement de la responsabilité ainsi que des stratégies pour les rencontres parent-enseignant, les devoirs, la discipline et les sujets éducationnels connexes.

Renseignements : Joan Berntson




Parents as Teachers (PAT)

Lethbridge (Alberta)

Parents as Teachers (PAT) de Lethbridge, en Alberta, existe depuis 1996. Ce programme de visites à domicile est offert aux familles ayant des enfants de moins de 5 ans, et aux parents qui attendent un enfant et dont la femme est au troisième trimestre de la grossesse. Le programme vise à aider les parents à améliorer leurs capacités parentales. On a remarqué de meilleures habiletés linguistiques et sociales chez les enfants des familles participantes, moins de négligence et d’abus, une meilleure maturité scolaire et une plus grande participation scolaire de la part des parents.

L’enseignement offert aux familles, dans le cadre de ce programme, met l’accent sur la croissance et le développement positifs, les activités de jeux ainsi que les capacités précoces de lecture et d’écriture qui permettent de développer les habiletés. On prévoit beaucoup de temps pour répondre aux questions et aux préoccupations des parents, puis on encourage la discussion sur les questions pertinentes à la santé et au développement des enfants. À chaque visite, on distribue des documents faciles à lire et on remplit une fiche sur tous les aspects positifs remarqués chez l’enfant et le parent. On prend également en considération les préoccupations de la famille, les recommandations et la consultation d’autres organismes de services. De plus, on effectue des examens réguliers de santé dentaire, de la vue, de l’audition et de la santé en général ainsi qu’une évaluation complète du développement positif, une fois par année, afin de dépister les retards dès que possible.

PAT travaille en étroite collaboration avec les organismes locaux de santé, de protection de l’enfance, de nouveaux immigrants et de services aux adolescents. Le programme a également établi de nombreux partenariats dans la communauté, y compris avec les écoles primaires locales, le district scolaire public, l’éducation spéciale, la santé publique régionale, le centre pour enfants, la santé mentale des enfants, les associations d’établissement des immigrants, le YMCA, les services de protection de l’enfance, la bibliothèque publique et un collège communautaire. Ces partenaires dirigent vers PAT environ la moitié des aiguillages, l’autre moitié provenant des familles clientes satisfaites.

Le programme remporte le plus de succès auprès des jeunes parents n’ayant pas terminé leurs études secondaires. Il est facile à reproduire dans d’autres communautés et s’est révélé facile à adapter à d’autres populations (chinoise, autochtone et adolescents). Offert gratuitement, le programme est très amusant pour les familles.

Renseignements : Pat Kenny, tél. : (403) 320-5983, téléc. : (403) 320-5989, courriel : pat.kenny@lethsd.ab.ca

St. Louis (États-Unis)

Ce programme offre une gamme complète de services aux parents. Bien qu’il soit axé sur les enfants de moins de 3 ans, on travaille en collaboration avec les écoles, et on a noté chez les parents participants, par comparaison avec les parents non-participants, une perception plus positive des écoles locales.

Le programme comprend des services étendus aux familles à partir du troisième trimestre de la grossesse jusqu’à ce que l’enfant atteigne l’âge de 3 ans. Conçu en tant que programme de prévention primaire pour toutes les familles, le programme vise à aider les parents à donner à leurs enfants une base solide en vue du succès scolaire, et à favoriser la création d’une relation de travail plus étroite entre le foyer et l’école. Le programme adhère à la philosophie que les parents sont les premiers éducateurs des enfants et ont la plus grande influence. Des parents éducateurs ayant reçu une formation d’après ce modèle offrent des services aux familles à l’aide du programme d’études « Parents as Teachers » (parents enseignants), qui comprend de l’information sur le développement de l’enfant. Parmi les services offerts, mentionnons des visites régulières prévues au domicile, des réunions de groupes de parents, le dépistage et la surveillance périodique du développement éducatif et sensoriel et l’accès à un centre de ressources pour parents.

Renseignements : Mildred Winter, directrice, Parents as Teachers National Center, Inc., 9374 Olive Boulevard, St Louis, MO, États-Unis, 63132, tél. : (314) 432-4330, téléc. : (314) 432-8963, site Web : http://www.patnc.org/




Partir d’un bon pas pour un avenir meilleur

Partir d'un bon pas pour un avenir meilleur est un programme de prévention auquel participent plusieurs ministères. Il est offert dans huit communautés défavorisées de l'Ontario à risque élevé, dont une des Premières nations. Une recherche longitudinale fait partie intégrante du programme pour évaluer l'efficacité de ce modèle de prévention.

Dans cinq communautés, le programme vise les enfants de quatre ans et moins et ceux de quatre à huit ans dans trois autres communautés. Les objectifs sont les mêmes dans les deux types de programme : réduire l'incidence chez les enfants des problèmes affectifs et comportementaux graves et de longue durée pouvant être prévenus, favoriser le meilleur développement social, physique et cognitif possible chez les enfants à risque élevé, et renforcer la capacité des communautés de répondre efficacement aux besoins sociaux et économiques des enfants et de leur famille.

Parmi les activités du programme, mentionnons les visites à domicile chez les futures mères et les nouveaux parents, des programmes de garde d'enfants de haute qualité et du soutien et de l'aide dans les écoles primaires. D'autres aspects suggérés par les parents et la communauté peuvent également être offerts comme des haltes-garderies, des activités récréatives, des programmes de repas, de la formation sur le rôle parental et des groupes de soutien pour les parents seuls.

Le Research Coordination Unit de l'Université Queen's procède à une vaste évaluation du programme en examinant les résultats obtenus du côté des enfants, des familles et des communautés. La phase de démonstration est terminée et un rapport complet à son sujet devait être présenté à l'automne 1999. L'étape suivante consistera en une étude de suivi sur 25 ans pour évaluer l'efficacité de ce modèle de prévention pour les enfants devenus adultes.

Le financement de la recherche vise à répondre à trois grandes questions :

Efficacité - Le modèle est-il efficace, c.-à-d. les résultats sont-ils positifs pour ce qui est des enfants?

Organisation - Dans l'affirmative, quelles démarches ont permis d'atteindre ces résultats, c.-à-d. comment le modèle était-il organisé et géré?

Coûts - Quels sont les coûts, les économies et la rentabilité du modèle?

Renseignements : Université Queen's, 98, rue Barrie, Kingston (Ontario) K7L 3N6, tél. : (613) 533-6672, site Web : http://bbbf.quensu.ca/index_f.html




Partons du bon pied/Ready or Not

Partons du bon pied/Ready or Not est un programme novateur d’éducation destiné aux parents d’enfants âgés de 8 à 12 ans. Le programme s’adresse aux personnes qui pourraient avoir de la difficulté à évaluer l’information offerte aux parents en raison de leur situation économique, géographique ou sociale. Il a été mis sur pied par Santé et Bien-être social Canada dans le cadre de la Stratégie canadienne antidrogue.

Le programme de six séances fait appel à des discussions de groupe et à des techniques d’éducation des adultes pour traiter de questions parentales comme apprendre à se connaître, la communication, la prise de décisions, la prévention des problèmes de drogues et d’alcool, la discipline et l’initiative personnelle. La prévention des problèmes de drogues et d’alcool est un élément important de Partons du bon pied/Ready or Not, mais l’accent est mis sur les compétences parentales efficaces.

Le programme Partons du bon pied/Ready or Not comprend un manuel de formation pour les moniteurs, un manuel d’administration pour les organismes parrains et deux livrets faciles à lire pour les parents. Ces documents sont gratuits, mais ne sont offerts qu’aux leaders ayant participé à un atelier de formation. Pour vérifier si Partons du bon pied/Ready or Not est offert dans votre région, communiquez avec votre service de santé publique local.

Renseignements : BC Council for Families, 2590, rue Granville, piéce 204, Vancouver (Columbie-Britannique), V6H 3H1, tél. : (604) 660-0675, téléc. : (604) 732-4813, site Web: http://www.bccf.bc.ca/programs/rn_about.html ou Pegeen Walsh, directrice régionale pour le bureau ontarien, tél. : (416) 973-0001




The Peer Helping Annotated and Indexed Bibliography

On trouve cette bibliographie au http://www.islandnet.com/~rcarr/Biblio12.html. Elle contient un grand nombre de références sur l’aide entre pairs, notamment des recherches, des ressources, l’entraide dans les écoles, etc.




The Perry Preschool Project

Le Perry Preschool Project est un modèle scolaire élargi et de haute qualité de soins et d’éducation pour les enfants défavorisés d’âge préscolaire. Les enfants participent quatre demi-journées par semaine et un enseignant se rend à leur domicile chaque semaine. Le personnel se compose d’enseignants certifiés à qui l’on confie six enfants.

Le projet est petit, mais son suivi, sur plus de 25 ans, ainsi que son analyse poussée de la réduction des coûts en font une des études longitudinales les plus solides et reconnues de la capacité de favoriser la résilience chez les enfants pauvres et désavantagés au moyen de soins à l’enfant de haute qualité. On a fait un suivi des « diplômés » du programme à 19 ans et à 27 ans. À 27 ans, on a noté chez les diplômés du programme, par comparaison avec un groupe contrôle, une baisse du taux d’arrestation et de condamnation, une diminution du taux de grossesse chez les adolescentes, un salaire mensuel plus élevé, un plus grand nombre de propriétaires de maison et un plus grand engagement à l’égard du partenaire et des enfants.

Renseignements : 600 North River St., Ypsilati, Michigan, 48198-2898, États-Unis, tél. : (734) 485-2000, téléc. : (734) 485-0704, site Web : http://www.highscope.org/




Prenatal and Early Infancy Project

Ce programme d’enseignement à domicile de la University of Rochester (New York) est offert par des infirmières. On encourage la bonne nutrition, la réduction de l’usage du tabac, de la consommation d’alcool et de drogues, un repos adéquat, la préparation à la grossesse, à la naissance et à l’accouchement en plus de la compréhension du développement humain, du tempérament et des besoins émotifs et cognitifs des nouveau-nés. Le programme vise également à améliorer les réseaux de soutien des femmes et à mettre celles-ci en contact avec d’autres services comme ceux qui distribuent des suppléments nutritionnels et prénataux.

Le programme a été conçu afin de diminuer le nombre de nouveau-nés à faible poids à la naissance et d’améliorer le développement de l’enfant.

Le projet a donné beaucoup de résultats positifs, surtout chez les mères les plus à risque et celles dont la participation était la plus active. Les mères visitées fumaient moins, avaient un meilleur milieu de vie et faisaient une meilleure utilisation des cours et autres programmes prénataux. Les jeunes adolescentes et fumeuses avaient pris plus de poids durant leur grossesse et avaient de plus gros bébés. Chez les mères qui avaient diminué leur usage du tabac, le taux d’accouchement prématuré avait diminué de 75 pour 100. Les mères visitées avaient plus de contact avec le père du bébé, leur famille, leurs amis et les fournisseurs de services. Elles décrivaient leurs bébés comme étant plus heureux et contents et elles étaient moins susceptibles de faire subir de l’abus à leurs enfants.

Cette initiative montre décisivement qu’un programme de visites infirmières à domicile, bien conçu et nuancé, peut accroître les bienfaits des soins périnataux en clinique pour les femmes socialement défavorisées.




Prévention de l’accouchement prématuré par l’amélioration des soins prénataux en France

Ce programme ciblait les médecins, les sages-femmes et les femmes enceintes dans le cadre d’une campagne d’éducation publique à grande échelle combinant des interventions sociales et médicales précises. Le taux d’accouchement prématuré est passé de 8,2 pour 100, en 1972, à 5,6 pour 100, en 1981, grâce à cette initiative visant à améliorer les services prénataux et à réduire le nombre de naissances avant terme.

Le principal obstacle à la prévention efficace étant un manque de compréhension publique dû au fait que l’information ne se rendait pas aux personnes qui en avaient besoin, l’éducation était en fait l’intervention clé.

Un des buts était de sensibiliser les professionnels au dépistage de l’incompétence cervicale chez les femmes. Cet état augmente les chances d’accouchement prématuré. Les femmes présentant un col incompétent ont reçu des soins complets et des examens réguliers. On leur a conseillé de réduire l’effort physique, de bien se reposer et d’arrêter de travailler. On a encouragé leurs maris et les autres membres de la famille à partager les responsabilités ménagères. Une sage-femme formée surveillait les femmes chez elles, chaque semaine, et les femmes à risque élevé ont été hospitalisées. L’enseignement aux femmes pour qu’elles modifient leur style de vie afin de diminuer leur propre risque d’accouchement prématuré était un élément clé du programme.




Programme canadien de nutrition prénatale

Mise sur pied en 1994, le programme canadien de nutrition prénatale (PCNP) relève du Programme d'action communautaire pour les enfants, dans le cadre du Programme Grandir ensemble.

Programme intégral, le PCNP s'adresse aux femmes enceintes susceptibles de donner naissance à des bébés dont la santé est déficiente. Celles-ci se voient offrir des suppléments alimentaires, des conseils en matière de nutrition ainsi que des services de soutien, d'éducation, d'orientation et de counseling concernant les habitudes de vie.

Le PCNP, dont la mise en œuvre relève des bureaux régionaux de Santé Canada, permet d'accorder une aide financière aux groupes communautaires qui viennent en aide aux femmes enceintes dont les revenus sont insuffisants. Il permet d'offrir à ces organismes une aide financière à long terme.

Le PCNP soutient une gamme complète de services communautaires misant sur les programmes de santé prénatale qui existent déjà d'un bout à l'autre du Canada. Il offre aux provinces et territoires un ensemble de ressources en fonction de la population (nombre de naissances); cela permet d'accroître les programmes de nutrition prénatale ou d'aider à les créer là où il n'y en a pas. Le PCNP crée ou améliore les services, mais il ne dédouble ni ne remplace les autres services gouvernementaux.

Parni le groupes cibles, mentionnons:

  • les adolescentes enceintes;
  • les adolescentes qui risquent de devenir enceintes;
  • les femmes enceintes qui abusent de l'alcool et d'autres drogues;
  • les femmes enceintes qui vivent dans la violence;
  • les femmes autochtones et inuit qui vivent hors réserve;
  • les réfugiées;
  • les femmes enceintes qui vivent dans l'isolement ou qui n'ont pas accès aux services.

Renseignements : Judy Watson, Programme canadien de nutrition prénatale, Direction générale de la promotion et des programmes de la santé, Santé Canada, Immeuble de finances, Pré Tunney, Ottawa (Ontario), K1A 1B5, tél. : (613) 952-0240, courriel : capc-cpnp@www.hc-sc.gc.ca, site Web: http://www.hc-sc.gc.ca/hppb/enfance-jeunesse/pc/pcnp/




Programme d’apprentissage pour les jeunes de l’Ontario

Le Programme d’apprentissage pour les jeunes de l’Ontario (PAJO) s’inspire du programme d’éducation coopérative, adapté d’un modèle d’apprentissage allemand, qui est offert par la plupart des conseils scolaires de l’Ontario. Le PAJO est administré par le ministère de l’Éducation et de la Formation de l’Ontario ainsi que par le Conseil ontarien de formation et d’adaptation de la main-d’oeuvre. Les élèves qui ne prévoient pas entreprendre des études postsecondaires peuvent soumettre une demande au PAJO en 10e année et commencer ce programme en 11e année ou à l’âge de 16 ans. Le programme est lié à l’éducation coopérative. Chaque participant effectue d’abord un stage non rémunéré en tant qu’élève inscrit à un programme d’éducation coopérative. Après 90 jours, l’employeur décide s’il veut garder l’élève en tant qu’apprenti. L’apprenti devra signer un contrat officiel qui l’engage à travailler pour cet employeur pendant trois ou quatre ans; quant à l’employeur, il devra former et rémunérer l’apprenti. Depuis 1992, environ 600 élèves par année ont participé au PAJO, tandis que quelque 60 000 élèves ontariens participent à des programmes d’éducation coopérative. Ce faible taux de participation au PAJO est largement attribuable à la récession économique du début des années 1990, en raison de laquelle les employeurs ont éprouvé de la difficulté à engager des apprentis. Les jeunes femmes participent peu, bien que le PAJO tente de les orienter vers des emplois non traditionnels.

Le PAJO aide les élèves à acquérir des compétences professionnelles dans des emplois réels et leur permet d’obtenir à la fois une rémunération et des crédits d’études secondaires. Les écoles en bénéficient car elles sont exposées aux méthodes de formation utilisées dans l’industrie ; les employeurs en bénéficient par une réduction de leurs coûts de recrutement et de formation.

Renseignements Formation : (416) 326-5656 ou 1 800 387-5656, site Web : http://www.edu.gov.on.ca/eng/training/apprenticeship/oyap.html

Description tirée de : ANISEF, P. Making the Transition from School to Employment, 1996.




École à concentration artistique

Projet éducatif : école à concentration artistique

Sommaire du projet : projet éducatif; arts; intégration des matières; collaboration communautaire; collaboration école-famille;

Établissement : École Ste-Lucie

Personne-ressource : Michel Larose

Objectifs du projet:
• Rendre l'éducation artistique accessible à tous.
• Favoriser le développement global de l'enfant dans ses valeurs et ses aptitudes.
• Maintenir un enseignement de qualité dans les matières de base par le décloisonnement et l'intégration des matières.

Description de l'intervention:
L'école a déjà neuf ans. Tous ses élèves de l'école bénéficient des quatre volets arts. De plus, tous les élèves de la 3e à la 6e année apprennent le piano. Le fait de vivre les quatre volets artistiques à raison de 20 pour 100de la grille horaire permet d'obtenir des résultats impressionnants. L'école offre aussi des activités complémentaires auxquelles se sont inscrits 98 pour 100. La concertation avec les organismes culturels est une richesse pour tous.

Renseignements : École Ste-Lucie, 185, Parent, Val d'Or (Québec) J9P 6E1, tél. : (819) 824-6821, téléc. : (819) 824-6822

 

Programme d’entraînement aux habiletés sociales

Il est démontré qu’un enseignement systématique peut maximiser les chances de l’élève d’acquérir les habiletés sociales requises dans les divers milieux dans lesquels il est appelé à évoluer.

L’habileté à résourdre des conflits est au nombre des habiletés sociales essentilles à un bon fonctionnement en groupe.

Renseignements : Hélène Poliquin-Verville, Commission scolaire des Premières-Seigneuries, Beauport, Québec

Projet P.E.A.C.E.: Projet éducatif axé sur les compétences des élèves

Ce modèle favorise l’actualisation des forces déjà présentes chez les élèves, de même que l’acquisition et l’intégration de nouvelles stratégies d’organisation de travail en utilisant, entre autres, une approche de croissance basée sur le potentiel positif et créatif.

Quatre volets distincts composent le modèle :

Fonctionnement pédagogique : Mettre sur pied un modèle pédagogique qui répond davantage aux besoins et aux intérêrts particuliers des jeunes et qui établit un lien direct avec leur réalité quotidienne.

Encadrement disciplinaire : Mettre en place une structure disciplinaire la modification des comportements et des attitudes pour favoriser une mobilisation et une prise en charge par l’élève.

Habiletés sociales : Développer l’écoute, l’expression des émotions et la résolution de conflits interpersonnels afin de diminuer la fréquence des comportements inadaptés.

Rencontres parentales : Prganiser des recontres régulière les intervenants et les parents afin de créer un lien positif et significatif, de poursuivre à la maison les habiletés sociales travaillées à l’école et d'offrir du counseling parental.

Renseignements : Nathalie Nadeau, Nicole Trépanier Gagné, Denys Perrier, Jocelyn Brunelle, Commission scolaire des Grandes-Seigneuries, École institutionnelle Notre-Dame-St-Joseph, La Prairie (Québec)




Programme Pour un meilleur avenir

Le programme Pour un meilleur avenir (PMA), offert par douze conseils scolaires de l’Ontario, est financé par le Secrétariat ontarien à l’antiracisme, du ministère des Affaires civiques, de la Culture et des Loisirs de l’Ontario, et administré par le ministère de l’Éducation et de la Formation de l’Ontario. Ce programme cible les élèves des minorités visibles qui risquent d’abandonner leurs études. Le mentorat, assuré au moyen de counseling individuel offert par un conseiller du programme PMA, et des séances de groupe permettent d’améliorer les notes qu’obtiennent les élèves, d’accroître l’intérêt que ces derniers manifestent à l’égard de l’école et de diminuer les taux de décrochage et de transfert. Des méthodes d’enseignement de rechange sont également mises en application. Une évaluation menée par le conseil scolaire de Toronto sur une période de deux ans a indiqué un taux de décrochage de 9 pour 100, tandis que celui du groupe témoin était de 19 pour 100. Bien que le programme PMA ait été conçu à l’intention des élèves des minorités visibles, les participants estiment que tous les élèves pourraient grandement en bénéficier.

Renseignements : 1, rue Dundas Ouest, C.P. 79, Toronto (Ontario) M5J 1Z3, tél. : (416) 204-4478, téléc. : (416) 204-4378, courriel : info@tlp.on.ca, site Web : http://www.tlp.on.ca/cyf/whatis.html

Description tirée de : ANISEF, P. Making the Transition from School to Employment, 1996.




Projet Chance

Une recherche effectuée à la fin des années 80 par les Services communautaires catholiques de la ville de Montréal, au Québec, révélait que la plupart des mères seules voulaient retourner à l’école, mais n’en avaient pas les moyens. Le Projet Chance a été mis sur pied en 1989 sous les auspices d’un conseil multiconfessionnel. Le programme tente d’aider les mères seules à réaliser leurs objectifs en matière d’éducation en créant une communauté de femmes et un environnement sûr et bienveillant.

En 1997, le Projet Chance était propriétaire d’un édifice dans le centre-ville de Montréal doté de 22 appartements pour les mères seules de 18 à 30 ans ayant jusqu’à trois enfants et qui poursuivaient des études universitaires à temps plein. Les installations comprennent une petite bibliothèque, un ordinateur dans chaque appartement, une salle de jeux pour le programme de garde parascolaire après la classe et un terrain de jeux clôturé.

À l’aide de fonds du secteur privé et des gouvernements fédéral et provincial, le Projet Chance offre des logements à loyer subventionné, un programme sur les habiletés parentales et des services de garderie de 18 h 30 à 21 h, pendant les jours de la semaine, et de 14 h à 17 h, les week-ends. Le Projet Chance offre également aux enfants des leçons de danse et d’art et on travaille en ce moment à la mise sur pied d’un programme de musique.

Renseignements : Susan Cross, directrice, Services communautaires catholiques de Montréal, tel. : (514) 934-6199




Projet de prévention du syndrome d’alcoolisme foetal du centre « Crabtree Corner » du YWCA

Le Crabtree Corner du YWCA est un centre de ressources et un programme de service communautaire offrant des services de garderie d’urgence de courte durée ainsi que des services de soutien variés aux femmes et à leurs familles dans la région est du centre-ville de Vancouver. Un des projets communautaires du centre, axé sur le syndrome d’alcoolisme fœtal, a été reconnu à l’échelle du Canada comme un exemple de façon dont les communautés peuvent s’attaquer au problème de la consommation d’alcool par les jeunes mères.

Les partenaires suivants dans la communauté participent à cette initiative : le Vancouver Wife Assault Task Force, la HIV/AIDS Clinic for Women and Children, la Downtown Eastside-Strathcona Coalition, le Nobody’s Perfect Steering Committee de Vancouver Est et le Child Poverty Action Group. Un comité consultatif communautaire permet de créer les partenariats multisectoriels nécessaires à l’élaboration de stratégies globales de prévention des problèmes liés à la consommation abusive d’alcool et de drogues.

Voici les activités organisées à ce jour dans le cadre du projet de prévention du syndrome d’alcoolisme fœtal :

• mise sur pied d’une bibliothèque de ressources, y compris des vidéos, des bandes sonores et de l’information imprimée sur le syndrome d’alcoolisme foetal;
• organisation d’une série d’ateliers et de conférences communautaires sur le syndrome d’alcoolisme fœtal;
• animation d’une variété de séances d’information et d’éducation sur la prévention du syndrome d’alcoolisme fœtal à l’intention des mères seules, des adolescentes, des travailleurs de la santé et d’autres membres de la communauté;
• production d’une série de guides de prévention du syndrome d’alcoolisme fœtal dans un langage simple et facile à comprendre;
• préparation de dépliants et de brochures dans un langage simple sur la prévention du syndrome d’alcoolisme fœtal;
• pression sur les décideurs en vue de l’adoption de politiques publiques positives telles qu’une loi sur l’étiquetage des bouteilles, des avertissements tenant compte des différences culturelles ainsi que des protocoles pour les femmes enceintes dans les centres de traitement de l’alcoolisme.

En plus des activités ci-dessus sur la prévention du syndrome d’alcoolisme fœtal, les participants du projet ont accès aux services permanents du centre, y compris des services de garderie, des suppléments alimentaires, des programmes sur les compétences parentales, des services de distribution de vêtements et d’information sur d’autres services de soutien.

Le projet de prévention du syndrome d’alcoolisme fœtal du Crabtree Corner a été bien accueilli par la communauté. En 1994, plus de 600 membres de la collectivité ont assisté aux séances d’éducation sur le syndrome. Un des plus grands succès du projet est sa capacité de favoriser la collaboration intersectorielle et de permettre à des professionnels de différents milieux de travailler ensemble à un problème commun tout en évitant le chevauchement et les questions de territorialité. On compte, parmi les partenaires du projet, des représentants des domaines de l’éducation, de la santé, du système de justice pénale, des services sociaux et des entreprises locales. En reconnaissance de son approche novatrice à l’égard des causes sous-jacentes du syndrome d’alcoolisme fœtal, le centre Crabtree Corner du YMCA a reçu, en 1994, le prix provincial de distinction du Centre canadien de lutte contre l’alcoolisme et les toxicomanies.

Renseignements : 101, rue Cordova Est, Vancouver (Columbie-Britannique) V6A 1K7, tél. : (604) 689-2808, site Web : http://www.ywcavan.org/VYWCHILD.HTM

Description tirée de : Fralick, P. et Hyndman, B. Youth Substance Abuse and the Determinants of Health, 1996




Projet-pilote de prévention du développement de comportements antisociaux

Ce projet d’intervention de deux ans mené à Montréal auprès de garçons ayant un comportement perturbateur et âgés de 7 à 9 ans comprenait un programme de formation à l’intention des parents, leur permettant d’apprendre à gérer les problèmes de comportement, ainsi qu’un programme pour les garçons qui mettait l’accent sur l’autocontrôle et les habiletés sociales positives. À l’âge de 12 ans, les garçons manifestaient un comportement combatif semblable aux normes de leur communauté eton constatait aussi chez ce groupe moins d’incidents de vol et de violation du droit de propriété. Les garçons qui avaient participé au projet avaient également de meilleurs résultats sur le plan de l’adaptation à l’école et étaient plus susceptibles d’être au niveau scolaire convenent à leur âge.

Renseignements : Richard Tremblay, tél. : (514) 343-6963



 


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