Stratégies
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Teen Host Program

Le Teen Host Program est une initiative de la Association for New Canadians de Terre-Neuve. Les jeunes de la région tentent d’intégrer les adolescents qui ont récemment immigré au Canada en les faisant participer à des activités sociales et de formation de moniteurs. Dans le cadre d’un programme parallèle, on forme les jeunes qui viennent d’arriver au Canada à agir comme pairs moniteurs sur la question de la consommation de drogues et d’alcool, qu’elle soit abusive ou non, auprès de jeunes d’autres minorités ethniques.

Renseignements : Association for New Canadians, C.P. 2031, St. John’s (Terre-Neuve) A1C 5R6, tél. : (709) 722-9680, téléc. : (709) 784-4407

Description tirée de : Gottlieb, B., Strategies to Promote the Optimal Development of Canada’s Youth, 1996




T.E.R.F. (Training and Employment Resources for Females)

T.E.R.F. est un programme communautaire visant à encourager les jeunes femmes à abandonner la rue et à adopter un style de vie favorable à la santé. Le programme cherche à aider les jeunes femmes à stabiliser leur situation de vie et à acquérir la confiance nécessaire pour se fixer un objectif de retour à l’école ou d’intégration au monde du travail. T.E.R.F. offre un milieu d’apprentissage sûr et favorable au développement positif, du counseling et de l’intervention, une formation aux habiletés à la vie quotidienne et de l’expérience de travail. Le personnel du programme aide les jeunes femmes qui ont besoin d’un logement ou de soins de santé, de counseling en matière de consommation abusive de drogues ou d’alcool ou une aide avec le système de services à l’enfance et à la famille ou des questions juridiques.

Renseignements : T.E.R.F., New Directions for Children, Youth and Families, 777, av. Portage, piéce 301, Winnipeg (Manitoba) R3G 0N3, tél. : (204) 786-7051, poste 302

Description tirée de : Promouvoir des apports positifs pour les jeunes de douze à dix-huit ans, Conseil national de prévention du crime, mai 1997.




Transition to Working Life

Ce programme britannique à l’intention des jeunes en chômage repose sur les conseils de mentors recrutés auprès d’entreprises privées. Les jeunes de 16 à 19 ans qui avaient abandonné l’école ou qui s’apprêtaient à le faire ont été jumelés à un « moniteur au travail » qui devait passer deux à quatre heures par semaine, pendant six mois, à discuter avec des petits groupes de sujets axés sur la jeunesse comme l’éducation, le style de vie et l’emploi et qui, périodiquement, organisait des excursions pour explorer des possibilités d’emploi. Les moniteurs étaient nommés par les gestionnaires et les dirigeants syndicaux parce qu’ils étaient naturellement des personnes qui soutenaient leurs collègues et avaient déjà reçu une formation en supervision et en mentorat. Le programme a donné des résultats impressionnants. Une proportion importante des participants ont trouvé un emploi, sont retournés à l’école, se sont enrôlés dans l’armée ou ont adopté d’autres activités constructives.

Renseignements : voir le chapitre de S. Hamilton, dans Youth Unemployment and Society, New York, Cambridge University Press, 1994



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Understanding Mentoring Relationships

Understanding Mentoring Relationships est une étude menée par le Search Institute en 1992. Cette étude portait sur les programmes de mentorat, de tutorat et d’amitié au sein du « Buddy System », une division du Minneapolis Youth Trust, organisme sans but lucratif qui favorise et établit des partenariats dans la communauté, afin d’aider les enfants et les jeunes à se préparer à la vie et au monde du travail.

L’étude établit cinq types de programmes de mentorat :

Les programmes traditionnels : Ce sont les programmes ayant fait l’objet du plus grand nombre de discussions sur le mentorat, soit ceux qui visent un adulte en tant qu’ami et modèle de rôle auprès d’un enfant. Les programmes traditionnels exigent habituellement un engagement d’un an (beaucoup sont plus longs) et les mentors doivent rencontrer l’enfant auquel ils sont jumelés pendant au moins trois heures par semaine.

Les activités définies de longue durée : Ces programmes ont un but particulier allant au-delà de l’amitié ou des modèles de rôle. Souvent, ils sont axés sur la carrière et les questions scolaires. Ils ont souvent un rôle d’appoint, comme l’orientation professionnelle ou les programmes de tutorat pour les élèves peu productifs.

Les activités définies de courte durée : Les programmes de cette catégorie sont également axés sur un domaine en particulier, comme l’école ou la carrière, mais exigent un engagement de moins de six mois de la part des mentors. Le programme visé par cette étude est un programme d’encadrement scolaire pour les élèves de la maternelle à la 12e année. Les mentors s’engagent à donner deux heures par semaine, pendant dix semaines, et encadrent habituellement un ou deux élèves pendant cette période.

Mentorat d’équipe : Le mentorat d’équipe est une situation où plus d’un adulte bénévole travaille avec un jeune. Il peut s’agir d’une famille ou de deux adultes (ou plus) non apparentés qui travaillent ensemble. Les mentors du programme visé par l’étude doivent rencontrer les enfants auxquels ils sont jumelés une fois par semaine, pendant deux à quatre heures. Les mentors s’engagent à participer au programme pendant un an, mais continuent souvent d’avoir des contacts avec le jeune pendant plusieurs années.

Mentorat de groupe : Le mentorat de groupe est une situation où un adulte bénévole travaille avec un petit groupe de jeunes. Les moniteurs de guides, par exemple, commencent à considérer leurs chefs de troupes bénévoles comme des mentors. Toutes les personnes interrogées ont mentionné l’utilité de ces séances de groupe et l’efficacité des méthodes employées au sein des groupes. « Les enfants réagissent vraiment à nous », a indiqué un mentor. « Il s'agit d'une heure dans leur semaine où quelqu’un leur dit " Hé, tu fais vraiment un bon travail! ". »

Peu importe le type de programme, le mentorat est une situation où tout le monde sort gagnant lorsqu’on accorde le temps nécessaire aux pratiques et aux activités du programme. Au sein des programmes de l’étude, plus de 1 000 bénévoles oeuvrent auprès de plus 1 800 jeunes dans le cadre de relations vraisemblablement significatives, profitables et rentables. Les jeunes sont gagnants, tout comme les adultes bénévoles. En bout de ligne, l’ensemble de la société y gagne.

Les observations recueillies et les commentaires formulés lors des entrevues effectuées pour cette étude ont également permis d’établir les facteurs à prendre en considération pour organiser et offrir un programme de mentorat. Parmi les facteurs de succès, on note :

- Offrir une formation, un dépistage et un jumelage adéquats. Le mot clé est « adéquat ». Lorsque les relations de mentorat ne sont pas surveillées et que la nature et l’emplacement des activités ne sont pas précisés, il est essentiel de faire une vérification approfondie. La formation est d’autant plus importante lorsque le programme joue un rôle d’appoint, comme le tutorat ou l’amélioration des habiletés sociales.

- Assurer un bon mariage entre les attentes du mentor et les objectifs du programme. Il faut, lors des rencontres initiales avec les mentors, expliquer le type de relation de mentorat, les attentes et l’étendue du lien.

- Établir des structures de soutien et de communication adéquates. Les mentors qui ont l’impression d’avoir accès au personnel du programme se sentent plus confiants et appuyés. Pour se sentir appuyé, il est important de pouvoir discuter des progrès réalisés.

- Offrir des occasions de participer à des activités sociales. Tant les mentors que les enfants ont exprimé le désir de participer à des activités sociales dans le cadre du programme. On pourrait prévoir des activités pour les mentors et les enfants, pour les mentors seulement et pour les enfants seulement.

- Communiquer, de façon satisfaisante, avec les familles des enfants. Il importe d’être clair au sujet des attentes quant à la collaboration de la famille avec le mentor et le personnel du programme. Pour certains programmes, la participation de la famille est considérée comme indésirable. Cette attente doit donc être claire pour toutes les personnes concernées.

Renseignements : Maureen Hynan, Search Institute, 700 S. 3rd Street, Minneapolis, Minnesota, 55415-1138, tél. : (612) 376-8955, site Web : http://www.search-institute.org/archives/tdm.htm

Pour plus d'information, visiter la section Archives du site Web du Search Institute.




The Unloading Zone

The Unloading Zone est un programme d’amélioration personnelle pour les jeunes. Les jeunes du programme apprennent à développer une certaine compréhension du processus personnel de la colère, et apprennent que la gestion de la colère est essentiel à la croissance. Le personnel du programme aide les jeunes à faire des choix pertinents et à prendre conscience des possibilités qui amélioreront leur bien-être. Douze jeunes participent à un programme de 12 semaines, à raison de deux heures par semaine, dans une atmosphère détendue et no structurée. Les programmes sont offerts en anglais et dans d’autres langues. Un programme de camp d’été est également offert. Les parents sont invités à des séances d’information et reçoivent des renseignements sur la philosophie et le contenu du programme et ont la possibilité de poser des questions.

Renseignements : Family Services of Greater Vancouver, 1193, Kingsway, piéce 202, Vancouver (Columbie-Britannique.) V5V 3C9, tél. : (604) 874-2938

Description tirée de : Promouvoir des apports positifs pour les jeunes de douze à dix-huit ans, Conseil national de prévention du crime, mai 1997


  V W X Y  

You Make the Difference

Ce produit du Hanen Centre est un programme précoce de développement du langage fondé sur l’hypothèse que les parents sont les meilleurs éducateurs de leurs enfants. Le contenu repose sur les trois principes suivants :

  • permettre à l’enfant de mener;
  • adapter afin de partager le moment;
  • ajouter de l’information et de l’expérience.

Cette approche encourage les parents à rester à l’écoute de leurs enfants et à les aider à apprendre. Ce message clé est répété du début à la fin du guide des parents intitulé « You Make the Difference in Helping Your Child Learn ».

Le Hanen Outreach Program est un programme d’extension offert directement aux familles ou dans leur centre de ressources communautaires local. Grâce à la collaboration entre le Hanen Centre et les organismes hôtes de divers milieux communautaires, ce programme est offert dans des milieux sûrs et familiers.

Le programme initial comprend trois séances consécutives de 11 semaines animées par un employé du Hanen Centre en présence d’un membre du personnel de l’organisme hôte. Ce dernier reçoit ensuite une formation et peut coanimer le second programme et diriger le troisième programme.

Pour veiller au succès de l’effort de collaboration, le Hanen Centre tient compte des limites de l’organisme hôte sur le plan des fonds, du personnel et de l’espace disponible.

Renseignements : Hanen Centre, 252, rue Bloor Ouest, pièce 3-390, Toronto (Ontario) M5S 1V5, tél. : (416) 921-1073, téléc. : (416) 921-1225, site Web : http://www.hanen.velocet.ca/




Youth Action Teams

Youth Action Teams (YAT) sont des groupes de jeunes qui mettent sur pied des projets et des programmes communautaires et de sécurité des jeunes. Ces équipes favorisent le mentorat par des pairs, la résolution de conflits et l’animation sociale. Elles aident à prévenir le crime et la violence en organisant des projets de quartier ainsi que des programmes et des activités pour les jeunes. La promotion des YAT se fait par les écoles, la police et les organismes qui servent la jeunesse. Parmi les projets YAT, mentionnons les forums de jeunes, les projets antiviolence, les campagnes de nettoyage de quartier, les concours d’affiches et les marches « Jeunesse contre la violence ». Grâce au soutien de huit coordonnateurs régionaux, des équipes YAT sont en train d’être mises sur pied dans 65 communautés d’un bout à l’autre de la Colombie-Britannique englobant la participation de 700 jeunes.

Renseignements : Youth Action Teams, Community Programs Division, Ministry of Attorney General, 5021, rue Kingsway, pièce 401, Burnaby (Columbie-Britannique) V5H 4A5, tél. : (604) 660-2605, téléc. : (604) 775-2674, site Web : http://www.ag.gov.bc.ca/media/9607jul/40-2fras.htm

Description tirée de : Promouvoir des apports positifs pour les jeunes de douze à dix-huit ans, Conseil national de prévention du crime, mai 1997


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