Les adolescents qui prennent l’école au sérieux sont conscients de l’importance de terminer leurs études et de participer à des activités d’apprentissage à l’extérieur de l’école. Ils ont la motivation qu’il faut pour obtenir de bons résultats scolaires et ont appris à apprendre. Ils ont les qualités et les occasions nécessaires pour acquérir les habiletés intellectuelles et les aptitudes à la vie quotidienne dont ils ont besoin pour réussir leur vie plus tard. Test

Les adolescents qui ont le goût d’apprendre sont décidés à poursuivre leurs études et manifestent le désir de participer à des activités éducatives à l’extérieur de l’école. Ils ont la motivation qu’il faut pour obtenir de bons résultats scolaires et savent comment apprendre. Ils ont toutes les chances nécessaires d’acquérir les habiletés intellectuelles et les aptitudes à la vie quotidienne dont ils ont besoin pour bien réussir la transition à l’adolescence.

L’expérience vécue à l’école joue un rôle essentiel dans le développement d’une volonté d’apprendre chez l’enfant et l’adolescent. La recherche indique que les élèves réussissent mieux dans les écoles qui se caractérisent par une bonne discipline, la forte participation des parents et des attentes élevées en matière de performance scolaire. (220)

Il est nécessaire que les écoles et les gouvernements se penchent sur l’importance de maintenir les interventions sur une période prolongée. Les stratégies simples et peu coûteuses qui cadrent bien avec les habitudes de l’école ont plus de chances de durer que les méthodes coûteuses qui entraînent un bouleversement des habitudes de l’école ou nécessitent le recours à du personnel hautement spécialisé.

Aider l’enfant à faire la transition de l’école primaire à l’école secondaire (en passant par le niveau intermédiaire le cas échéant) peut améliorer ses résultats scolaires, son assiduité à l’école et ses interactions sociales. La création d’un milieu scolaire accueillant et sécuritaire pour les élèves en transition, l’apport d’un soutien social à l’école et un enseignement qui met l’accent sur la résolution des problèmes et l’amélioration des réactions au stress pendant la transition sont tous des éléments qui peuvent faciliter la transition. (87) Les mesures de ce genre peuvent être particulièrement importantes pour les élèves autochtones, dont les taux de décrochage scolaire sont deux à quatre fois supérieurs à ceux des non-autochtones. (254)

D’après les estimations actuelles, environ 14 pour 100 des jeunes du Canada ne terminent pas leurs études secondaires. (53) Il est étonnant de constater à quel âge et à quel niveau les jeunes abandonnent l’école sans diplôme. Près de 40 pour 100 des décrocheurs mentionnés dans l’Enquête auprès des sortants avaient 16 ans ou moins quand ils ont quitté l’école, et 32 pour 100 n’avaient qu’une neuvième année ou moins.

Les différences entre décrocheurs et diplômés ont d’importantes répercussions sur la famille, l’école et la communauté. Le plus souvent, les décrocheurs :

  • proviennent de familles qui ne croient pas à l’importance du diplôme d’études secondaires;
  • proviennent de familles qui vivent des problèmes et ont besoin d’aide;
  • ont eu des échecs à l’école primaire;
  • s’intéressent moins à des activités de loisir;
  • disent qu’ils n’aimaient pas l’école;
  • participent moins en classe;
  • recherchent la compagnie de pairs qui ne fréquentent pas l’école ou qui ne croient pas à l’importance de terminer ses études secondaires;
  • sautent des cours.

Les attentes de la famille et le cadre d’apprentissage à la maison peuvent même avoir une plus grande influence sur la performance scolaire de l’enfant que ce qui se passe à l’école (333). Il est important d’instruire les parents qui ont besoin d’aide pour parfaire leurs compétences de base en lecture, en écriture et en calcul et de dispenser des cours de français ou d’anglais langue seconde aux familles immigrantes ou réfugiées. Sans cette aide, les parents risquent de rester isolés et à l’écart des études de leurs enfants. Consulter la description de l’Institut international des enfants pour un complément d’information sur le soutien à fournir aux familles d’immigrants.

Facteurs déterminants pour l’obtention de résultats positifs : volonté d’apprendre et de participer à la vie de l’école

 
Milieu familial aimant
 

Soutien des personnes significatives

 

Cadres de vie et d’apprentissage favorables au développement

  Médias

Nota : Ces facteurs déterminants sont également indiqués dans le menu déroulant présenté ci-dessus. Utilisez ce menu pour naviguer sur cette page.


Milieu familial aimant


  • Valoriser les études et l’obtention d’un diplôme. Insister sur l’importance de faire des études.

  • Fournir des possibilités d’apprentissage à l’extérieur du milieu scolaire. Amenez votre enfant à la bibliothèque, dans des expositions, etc. et encouragez les plus vieux à y aller par eux-mêmes.

  • Donner l’exemple. Continuer d’apprendre en lisant, en étudiant ou en suivant des cours.

  • Encourager les enfants à développer des intérêts, que ce soit pour la musique, la science, la lecture, les sports, l’informatique, etc.

  • Faire la lecture aux jeunes enfants et les encourager à lire quand ils grandissent.

  • Surveiller de près la présence à l’école de l’enfant. S’il s’absente beaucoup, en rechercher la cause et travailler étroitement avec l’école pour régler le problème.

  • Rester en contact avec l’école de l’enfant et encourager les activités d’apprentissage à la maison. Communiquez avec votre association de parents locale pour obtenir de l’aide. Elle aura peut-être des outils, comme le « Parent Resource Kit Project », conçus pour aider les parents à s’impliquer davantage dans les étude de leurs enfants.

  • Encourager les parents à s’intéresser de près à ce qui se passe dans l’école de leur enfant. Il peut être nécessaire, pour ce faire, d’aller au-devant des parents qui ne parlent pas anglais ou français ou qui sont isolés et sont mal à l’aise de venir rencontrer les enseignants à l’école.

  • Suggérer aux parents des activités éducatives à faire à la maison avec leurs enfants. Encourager les parents à superviser les devoirs des plus vieux.

  • Parrainer des activités et des groupes de parents qui portent sur le développement de l’enfant et de l’adolescent et qui facilitent l’adaptation des enfants et des ados à l’école intermédiaire (s’il y a lieu) et secondaire.

  • Organiser des cours de langues ancestrales pour aider les enfants de familles immigrantes à maîtriser leur langue d’origine. Ce genre d’initiative est associée à une amélioration des résultats scolaires.

  • Établir un centre à l’école où les parents sont invités à passer quand ils le désirent, où ils rencontrent d’autres parents, se renseignent sur le développement de l’enfant et apprennent à se familiariser avec l’école.

  • Offrir aux adolescents des emplois d’été et des emplois après l’école, surtout à ceux dont la famille n’a pas les « contacts » nécessaires pour leur trouver un emploi.

  • Mettre en place des politiques favorables à la famille qui vont permettre aux parents de passer plus de temps avec leurs enfants (par exemple, heures flexibles, possibilités de travailler à la maison et partage de postes).

  • Former et appuyer les directeurs et les superviseurs afin qu’ils soient en mesure d’apporter une aide aux employés stressés par le travail et la difficulté de trouver du temps pour leur famille.

  • Organiser des journées familiales au cours desquelles les parents sont invités à amener leurs enfants pour les initier au monde du travail et les sensibiliser davantage à l’importance des études pour leur avenir.

  • Parrainer des cours d’alphabétisation et de français ou d’anglais langue seconde à l’intention des parents, des membres de la famille et des enfants qui en ont besoin.


  • Parrainer des cours d’alphabétisation et de français ou d’anglais langue seconde à l’intention des parents, des membres de la famille et des enfants qui en ont besoin.

Soutien des personnes significatives

Les enfants issus de familles qui ne valorisent pas les études ou qui ont des problèmes d’apprentissage peuvent bénéficier de l’aide d’un mentor, c’est-à-dire un adulte ou un camarade plus âgé qui agit à titre de modèle de comportement et d’ami sincère. Le mentor peut être un membre de la famille, une amie, une enseignante, un entraîneur, un guide spirituel ou un membre de la communauté. L’animateur ou la personne responsable d’une activité qui intéresse un enfant (musique, art, sport) peut jouer un rôle particulièrement utile en suscitant chez cet enfant une motivation à apprendre en dehors du contexte scolaire. Le mentor au sein du syndicat ou du milieu de travail peut lui aussi être un excellent tuteur dans des domaines bien précis.

Il existe de nombreux exemples de programmes de mentorat, de durée moyenne ou de longue durée (un an ou plus), axés sur l’école, l’apprentissage et la vie professionnelle. Pour plus d’information sur les programmes de mentorat, consulter la section « Understanding Mentoring Relationships ».

L’entraide ou le mentorat par les pairs ont aussi prouvé leur efficacité. Consulter la section « The Peer Helping Annotated and Indexed Bibliography » pour plus d’information à ce sujet. Le programme « Communities in Schools » est un autre excellent modèle qui a fait appel au mentorat pour réduire le nombre de décrocheurs de 75 pour 100 au sein d’une population à risque élevé.

  • Consacrer du temps à un enfant de la famille élargie qui a besoin de l’attention d’un adulte bienveillant.
  • Devenir pour les enfants de la famille élargie un bon modèle de comportement.
  • Encourager les enfants à passer du temps avec d’autres membres de la famille et des adultes de confiance dans la communauté.
  • Encourager les enfants à participer à des activités organisées à l’école et dans la communauté par des adultes et des pairs dignes de confiance.


  • Collaborer avec des groupes communautaires et le secteur privé pour instaurer des programmes de mentorat pour les élèves. Le Industry-Education Council et « Communities in Schools » sont deux exemples de collaboration fructueuse dans ce domaine.
  • Mettre en place des programmes d’entraide et de mentorat par les pairs. Voir la description du « School-Wide Peer Helping Program », établi au Runneymede Collegiate Institute de Toronto, pour un exemple de programme efficace d’entraide entre pairs à l’école.

  • Collaborer avec les écoles, les milieux de travail et les syndicats à la mise en place de programmes de mentorat pour faciliter l’apprentissage et l’adaptation scolaire des enfants. Le Industry-Education Council est un exemple de collaboration fructueuse en ce sens.
  • Offrir aux adolescents des emplois d’été et une supervision adéquate.

  • Penser à mettre en place un programme de mentorat réunissant des membres du personnel ou d’anciens employés à la retraite et des enfants qui manifestent un intérêt particulier pour le secteur d’activité de l’entreprise.
  • Collaborer avec les organismes communautaires et les écoles à la mise sur pied de programmes de mentorat. À titre d’exemple, à Hamilton en Ontario, l’association des Grands Frères, la Banque de Montréal et deux conseils scolaires ont fait équipe pour offrir un programme de mentorat aux élèves des quartiers défavorisés du centre-ville, sous les auspices du Industry-Education Council.
  • Engager de jeunes élèves ou les recruter comme bénévoles, pour travailler à une activité ou un projet particulier sous la supervision d’un mentor sur place.


Cadres de vie et d’apprentissage favorables au développement

Favoriser la réussite scolaire en misant sur le milieu social.

  • Une étude du Yale Child Study Centre a démontré que dans les écoles qui favorisent la communication, la compréhension mutuelle, la confiance, le respect et le sentiment d’appartenance, les taux de réussite dans les cours de langues et de mathématiques sont sensiblement plus élevés. (87)

  • Définir, à l’échelle de l’école, des attentes claires en matière de résultats scolaires, de comportements appropriés, de pratiques d’enseignement et de responsabilités des élèves. Aider les élèves moins doués à répondre à ces attentes.

  • Impliquer les élèves, les parents et les enseignants dans les décisions ayant trait au milieu scolaire. Voir le programme Animation lecture-littérature ou Club de lecture.

  • Faire preuve d’un solide leadership administratif.

  • Suivre fréquentment les progrès des élèves.

  • Prévoir chaque jour une période d’éducation physique de qualité. Des études révèlent que l’activité physique quotidienne à l’école peut augmenter les taux de réussite scolaire, même si elle s’accompagne d’une baisse concomitante de 13 pour 100 du temps consacré à l’enseignement proprement dit. (269) Pour un complément d’information sur un programme quotidien d’éducation et d’activité physiques de qualité, voir le programme Éducation physique quotidienne de qualité de l’Association canadienne pour la santé, l’éducation physique, le loisir et la danse.

Aider les enfants et les adolescents à réussir leur adaptation à l’école.

  • Accroître le nombre d’enfants qui sont prêts à apprendre à la maternelle en fournissant un soutien aux parents dans les familles à risque élevé et en soutenant la prestation de services de garde d’enfants et d’éducation préscolaire de qualité.

  • Veiller à ce que les classes soient peu nombreuses de la première à la troisième année, ce qui constitue un avantage sur le plan scolaire qui se répercute sur les années à venir. (334)

  • Venir en aide rapidement aux enfants qui ont des problèmes de lecture et d’apprentissage. Ces interventions peuvent avoir un effet positif qui s’observe non pas dans l’amélioration soutenue de la fonction cognitive, mais bien dans les retombées à long terme d’une adaptation scolaire réussie. (87)

  • Faciliter la transition à l’école secondaire par l’enseignement en classe d’habiletés d’adaptation et de résolution de problèmes qui permettront à l’enfant de mieux réagir aux facteurs de stress associés à la transition. (87) Le « Social Decision-Making and Problem-Solving Program », implanté sur une grande échelle au New Jersey, est un exemple de programme sur la résolution des problèmes intégré dans le programme d’études.

  • Faciliter la transition à l’école secondaire grâce à un renforcement du soutien social. Pour les fins d’une étude, on a demandé à un professeur titulaire de rester en contact avec les familles de ses élèves, et les élèves de cette classe ont suivi ensemble les cours sur les quatre matières scolaires de base. Les élèves de ce groupe ont affiché de meilleurs résultats scolaires et une meilleure fiche d’assiduité que les élèves du groupe témoin et avaient une perception plus positive de l’école. (61)

  • Apporter une aide additionnelle aux élèves qui ont de la difficulté à l’école.

  • Créer des partenariats avec des organismes communautaires pour aider les jeunes aux prises avec de très graves problèmes scolaires et sociaux. Éviter autant que possible d’expulser ces élèves de l’école. « CAPSLE » est un exemple de programme qui offre un soutien intensif aux jeunes de 10 à 18 ans qui ont été renvoyés temporairement de l’école.

  • Adapter l’apprentissage au monde du travail.

  • Encourager les ados à réfléchir à leurs choix de carrière et à se renseigner davantage sur une variété d’occupations. Jouer... pour vrai est un outil à utiliser en classe pour aider les jeunes de 11 à 14 ans à se familiariser avec les carrières qui s’ouvrent à eux en jouant des rôles professionnels.

  • Voir le programme L'intelligence émotionnelle, un défi à relever ou Projet PEACE: Projet éducatif axé sur les compétences des élèves.


  • Offrir aux enfants et aux adolescents des programmes d’apprentissage accessibles et motivants à l’extérieur de l’école, dans une grande variété de domaines (p. ex. musique, arts dramatiques, activité physique, gardiennage, premiers soins, etc.)

  • Soutenir les organismes de services à la jeunesse qui enseignent des habiletés d’adaptation sociale aux enfants et offrir des activités éducatives comme les Guides, les Scouts et les Clubs 4H.

  • Collaborer avec les écoles à la mise sur pied de programmes destinés aux élèves qui ont des problèmes scolaires et sociaux. « CAPSLE » et « Communities in Schools » sont deux exemples de programmes qui offrent un soutien intensif aux jeunes de 10 à 18 ans qui ont été renvoyés temporairement de l’école.

  • Collaborer avec les écoles à la mise au point de programmes d’alphabétisation et de français ou d’anglais langue seconde à l’intention des familles et des enfants. Consulter la section sur l’Institut international des enfants pour plus d’information à ce sujet.
  • Offrir des emplois d’été aux jeunes, en particulier à ceux dont les parents n’ont pas les « contacts » nécessaires pour les aider à trouver un emploi.




  • Adopter une école. Encourager les membres du personnel à agir comme mentors et à soutenir des activités parascolaires. Parrainer des activités éducatives comme des expos-sciences et des concours scientifiques.

  • Travailler avec les écoles et les organismes de services à la jeunesse à la mise sur pied d’activités de travail et de bénévolat pour les enfants, en milieu de travail.

  • Parrainer des programmes et des camps d’été qui encouragent les enfants à apprendre.

  • Financer le développement, l’essai et la diffusion d’outils d’apprentissage innovateurs ayant trait à son secteur d’activité.

 

  • Appuyer les programmes qui contribuent à mieux préparer les enfants des familles à risque élevé à apprendre.

  • Appuyer les initiatives multidisciplinaires mises sur pied dans les écoles dans un but de prévention, et qui visent une amélioration du comportement et des résultats scolaires par la création d’un environnement positif. La « Ryerson Outreach Initiative » est un bon exemple d’activité dans ce domaine.

  • Appuyer les activités d’intervention précoce auprès des élèves qui présentent des difficultés en lecture et d’autres problèmes scolaires.

  • Appuyer les programmes d’alphabétisation et de français ou d’anglais langue seconde à l’intention des familles et des enfants.

Médias

L’enfant qui arrive au milieu de l’adolescence a passé dans sa vie plus de temps devant le petit écran qu’à l’école. Les médias (télévision, radio et presse écrite) ainsi que les produits multimédias et les jeux électroniques ont énormément de potentiel pour aider les jeunes à apprendre et à s’amuser de façon constructive, en dehors de l’école.

  • Encourager les enfants à s’intéresser aux programmes et aux émissions qui leur apprennent des choses ou les motivent à apprendre. Il peut s’agir d’émissions présentées à la radio ou à la télévision, de documents vidéo, d’articles dans les journaux, de livres et de programmes interactifs sur ordinateur.

  • Limiter le temps passé par les enfants à regarder des films ou de simples émissions de divertissement à la télévision, ou à s’amuser à des jeux électroniques. Parvenir à une entente avec les plus vieux sur les heures de télévision et le type d’émissions qu’ils peuvent regarder.

  • Les familles qui possèdent un ordinateur à la maison devraient montrer à leurs enfants à faire des recherches pour obtenir de l’information et à naviguer sur Internet.

  • Appuyer et féliciter les médias qui produisent des émissions éducatives de qualité pour les enfants et les ados.

  • Appuyer les médias qui font une place aux enfants et aux ados et qui produisent des émissions de qualité pour les enfants.

  • Donner aux élèves un projet à réaliser dans le domaine des médias, comme la production d’un documentaire sur un sujet qui les intéresse, sur bande vidéo ou pour la radio.

  • Mettre des ordinateurs et de l’équipement multimédia à la disposition des programmes parascolaires et communautaires.

  • Renseigner les élèves et les parents sur les émissions de radio et de télévision et les lectures dignes d’intérêt.

  • Utiliser les ordinateurs et la technologie multimédia pour stimuler chez les enfants le goût d’apprendre ainsi que leur habileté à participer à des discussions en ligne et à faire des recherches sur des sujets qui les intéressent.

  • Mettre des ordinateurs et des outils multimédias à la disposition de la population dans les bibliothèques et autres lieux publics.

  • Encourager les médias à faire une place aux enfants et aux ados, par exemple en leur consacrant un espace (comme une page du journal) pour exprimer leurs points de vue.

  • Faire don des ordinateurs usagés et d’autre équipement multimédia aux écoles et aux organismes de services à la jeunesse.

  • Parrainer des programmes et des émissions dans les médias qui offrent des possibilités d’apprentissage utiles aux enfants et aux adolescents.

  • Financer des initiatives permettant à la population d’avoir accès à des ordinateurs et à la technologie multimédia dans les écoles et des lieux publics.

  • Financer le développement, l’évaluation et la diffusion d’outils d’apprentissage innovateurs. Parrainer des programmes et des émissions dans les médias qui offrent des possibilités d’apprentissage utiles aux enfants et aux adolescents.

  • Reconnaître que le rôle et le moral des enseignants constituent une des plus grandes forces du système d’éducation. Éviter de disperser leurs efforts par des attaques injustifiées à l’endroit des enseignants ou de leur organisation.

  • Éviter de prescrire de nouveaux programmes sans le financement, la période préparatoire et la formation nécessaires pour assurer leur succès, à défaut de quoi tant les programmes nouveaux qu’existants risquent d’être ruinés.

  • Mobiliser l’appui des enseignants, des directeurs d’école et des parents à l’égard des nouveaux programmes d’études ou autres programmes avant leur mise en oeuvre.

Connaissez-vous des mesures législatives, des initiatives ou des programmes novateurs qui contribuent au bon développement des enfants et des jeunes? Voici ce qu'il faut faire:

1. Passez en revue les stratégies énumèrées dans la présente section du site.

2. Si la mesure législative, l'initiative ou le programme auquel vous pensez ne s'y trouve pos, cliquez sur l'icône ci-dessous et faits-nous part de vos commentaires diréctement en utilisant la formule en ligne.

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