À leur entrée à l’école, les enfants qui sont équilibrés sur le plan affectif : Test

  • arrivent raisonnablement bien à maîtriser leurs impulsions, c’est-à-dire qu’ils savent attendre leur tour, contrôlent leur agressivité, acceptent de suivre la routine et en comprennent l’utilité.

  • peuvent faire face aux situations « normales » de stress et d’anxiété.

  • ont confiance en leur capacité de se débrouiller dans de nouvelles situations et d’effectuer de nouvelles tâches.

À mesure que les jeunes enfants grandissent, ils apprennent à mieux comprendre la complexité d’émotions comme la joie, la peine, la colère, la jalousie, le rejet et la culpabilité. (126) Ces émotions se traduisent par un répertoire de comportements qui change constamment.


Il a été démontré que les enfants avec qui on parle de la portée des sentiments, des causes et des conséquences sont plus aptes à réussir des tâches ayant trait à l’émotion et à la compréhension. (55)

Les expériences que les enfants vivent avec leurs parents durant les premières années de la vie posent les bases de leur sain développement affectif durant la période préscolaire. Les enfants qui reçoivent de l’affection et de l’attention constantes de leurs parents font plus facilement confiance aux personnes qui s’occupent d’eux, ce qui leur donne un sentiment de sécurité. Ces liens d’attachement durable aux parents donnent aux enfants, à mesure qu’ils vieillissent, la confiance nécessaire pour explorer leur environnement, établir de nouvelles relations et s’adonner à de nouvelles activités. (53)

On croit aussi que l’affection et l’attention constantes témoignées par les parents durant les premières années de la vie permettent à l’enfant plus âgé de mieux maîtriser ses émotions. Lorsqu’on répond à leurs besoins avec empressement et chaleur, les enfants ont le sentiment que leur milieu est prévisible et contrôlable. Cette sécurité les aide à garder leur calme, et ils apprennent ensuite à se calmer seuls lorsqu’ils rencontrent des désagréments mineurs. D’après les chercheurs, le fait de toujours calmer les enfants avec douceur lorsqu’ils sont contrariés renforce certains circuits neuronaux, ce qui produit un effet physiologique déterminant. Ce réseau de connexions neurales finit par agir comme un mécanisme régulateur qui permet à l’enfant de se calmer et qui contribue à un plus grand développement du contrôle de soi. (53)

Ces expériences positives de la petite enfance continuent d’influencer les interactions entre les enfants et leurs parents durant les années préscolaires. Les enfants deviennent plus sûrs d’eux lorsque leurs parents les encouragent à explorer le monde qui les entoure, et ils apprennent à mieux se contrôler lorsque leurs parents leur montrent gentiment comment évacuer leur colère et leur frustration de manière socialement acceptable.

Facteurs déterminants pour l’obtention de résultats positifs : bien-être affectif

 
Attachement durable
 

Développement du sentiment de compétence

 

Communautés favorables aux familles

  Protection contre les abus

Nota : Ces facteurs déterminants sont également indiqués dans le menu déroulant présenté ci-dessus. Utilisez ce menu pour naviguer sur cette page.


Attachement durable

C’est dans le cadre de leurs interactions quotidiennes avec leurs parents que les enfants acquièrent de l’assurance et apprennent à contrôler leurs impulsions et à faire face aux situations de stress. En ce sens, leurs parents sont à la fois leurs éducateurs et leurs principaux modèles de comportement.

Les expériences réconfortantes de la première enfance sont d’une grande importance pour la formation de mécanismes appropriés de réaction au stress. D’après les scientifiques, l’attention et l’empathie témoignées par les parents qui répondent au besoin de réconfort de leur bébé renforcent d’importantes connexions neurales. Les structures du cerveau ainsi formées sont à la base de la capacité de l’enfant à se calmer seul.

C’est à partir de ces premières expériences positives que l’enfant commence à concevoir sa vision du monde et ses modes habituels de réaction à de nouvelles situations. La répétition des expériences positives renforce chez lui le sentiment que ses expériences futures auront aussi des résultats positifs, ce qui réduit le degré d’anxiété et de stress qu’il éprouve face à l’inconnu et l’aide à mieux s’adapter.


Les personnes qui s’occupent d’enfants dont les parents travaillent ou étudient ont une influence déterminante sur la vie de ces enfants. Les recherches menées sur l’expérience des enfants confiés à des services de garde se concentrent principalement sur les résultats cognitifs et développementaux. En général, on conclut que les services de garde de qualité ont des effets positifs dans ces deux domaines. Les résultats précis varient selon le programme et les antécédents des enfants participants. Les études traitant de l’impact des services de garde de mauvaise qualité sur les enfants de classe moyenne sont moins nombreuses, mais elles révèlent néanmoins des répercussions négatives que le milieu familial ne peut compenser entièrement. (53)

Les services de garde de qualité emploient du personnel compétent, disposé à prodiguer des soins aimants et attentifs.




  • Encourager le père à participer à la vie quotidienne de l’enfant au même titre que la mère.

  • Demander de l’aide si le père ou la mère ne peut pas s’occuper régulièrement de l’enfant en raison d’une dépression ou d’autres problèmes familiaux.

  • Informer les élèves au sujet du développement de l’enfant et de l’attachement durable. Collaborer avec les garderies et les centres d’éducation préscolaire de la région pour donner aux élèves plus âgés la possibilité d’apprendre à s’occuper des enfants.

  • Aider les jeunes parents à apprendre comment bien assumer leur rôle parental. Leur fournir de l’information et du soutien par l’entremise de services de mentorat, de réseaux de soutien informels, de centres de ressources et de services pour parents, de groupes de parents, de bibliothèques, de centres récréatifs, de lignes d’information téléphoniques, de haltes-accueil, d’organismes communautaires et de services de visites à domicile.

  • Fournir du soutien aux groupes d’éducation parentale qui aident les parents à mieux assumer leur rôle et à nouer des liens d’attachement durable avec leurs enfants. Ces groupes intègrent les préoccupations soulevées par les parents à la matière du cours et laissent également du temps aux participants pour échanger et pour apprendre les uns des autres. Ils doivent tenir compte des obstacles qui peuvent empêcher les parents de participer au programme, notamment en ce qui concerne le lieu, l’heure et le coût du cours et les services de garde requis. (165, 278)

  • Dans un centre d’éducation parentale en Ontario, on a constaté une amélioration plus marquée et plus durable des problèmes de comportement chez les enfants dont les parents participaient à un programme vaste communautaire d’éducation parentale que chez ceux dont les parents recevaient une formation individuelle en clinique. (278)

  • Réduire les contraintes des familles à faible revenu en leur permettant d’avoir plus facilement accès à un logement abordable et de se procurer des aliments nourrissants par l’entremise d’initiatives comme des clubs d’achat de nourriture, des jardins communautaires et des cuisines collectives.

 

  • Aider les parents à concilier leur travail et leur vie familiale en adoptant un horaire flexible qui facilite les arrangements avec les services de garde, et prévoir des congés parentaux pour leur permettre de s’occuper de leurs enfants en cas d’urgence ou de maladie et de visiter des garderies.

  • Ne pas obliger les parents à faire des heures supplémentaires qui grugent le temps et l’énergie nécessaires pour bien assumer leur rôle parental.


  • Réduire le stress des parents en aidant les familles à atteindre un niveau de vie stable et suffisant qui leur permet d’assurer le bien-être de leurs enfants.

  • Aider les jeunes familles en adoptant des politiques sociales et fiscales qui reconnaissent les coûts et la valeur de l’éducation des enfants. Par exemple, les politiques fiscales ne devraient pas pénaliser les familles où l’un des parents choisit de demeurer à la maison pour s’occuper des enfants.

Développement du sentiment de compétence

Les enfants tentent de nouvelles expériences avec plus de confiance lorsqu’on les encourage à explorer leur environnement et qu’on les félicite de leurs efforts pour maîtriser de nouvelles habiletés. Les enfants qu’on aide à réussir et qu’on félicite de leurs réussites acquièrent un sentiment de compétence. S’ils se voient comme des apprenants compétents, ils sont plus susceptibles d’adopter une attitude positive face à la nouveauté et à l’inconnu. En fait, on a démontré que l’estime de soi et le sentiment de compétence contribuent à protéger les enfants contre les autres risques qui peuvent compromettre leur sain développement. (186)

Le tempérament particulier d’un enfant a également une influence sur son ouverture aux situations nouvelles et sur sa disposition à tenter de nouvelles expériences. Certains enfants sont plus timides ou plus craintifs que d’autres. Les parents attentifs apprennent comment aider et encourager leurs enfants de façon à accroître leur sentiment de compétence sans trop les pousser ni les rendre anxieux.

Les enfants qui savent attendre leur tour, faire preuve de patience et évacuer leur colère de manière non agressive sont plus facilement acceptés par leurs pairs. Ces habiletés sociales sont le signe que l’enfant est capable de contrôler ses impulsions. Bien que la capacité d’autocontrôle se cultive dès la petite enfance, les enfants doivent apprendre à l’exercer dans de nombreuses situations différentes au cours des années préscolaires.

Certaines qualités des relations parents-enfants semblent favoriser le sentiment de compétence chez l’enfant, y compris la capacité d’autocontrôle. Les parents aident leurs enfants en ayant des attentes élevées mais raisonnables à leur égard tout en demeurant affectueux et très attentifs. Ils doivent se montrer fermes et constants sans être trop contraignants ou restrictifs dans leurs exigences envers leurs enfants. (7, 75)

Les habiletés physiques et mentales de l’enfant évoluent rapidement durant les premières année de vie. Les parents doivent d’abord, pour former des attentes à l’égard de leur enfant, comprendre les étapes de son développement. Les parents qui sont bien renseignés sur le développement de l’enfant ont des attentes plus réalistes et font des choix plus éclairés, notamment en encourageant leur enfant à faire de nouvelles activités et en appliquant des stratégies pour inciter l’enfant à mieux contrôler ses impulsions.

Le fait de féliciter l’enfant qui fait preuve d’autocontrôle et de l’encourager à utiliser des stratégies appropriées dans des situations qu’il trouve difficiles contribue à accroître son sentiment de compétence.


  • Avoir des attentes réalistes, les énoncer clairement et reconnaître les efforts des enfants pour s’y conformer.

  • Être disponible pour superviser et guider les enfants et pour résoudre les problèmes.

  • Faire participer les enfants à la prise de décisions et à la résolution des problèmes familiaux.

  • Encourager les enfants d’âge préscolaire dans leurs efforts pour maîtriser de nouvelles habiletés qui contribuent à développer leur sentiment de compétence.


  • Accueillir les familles qui ont des enfants d’âge préscolaire en offrant des locaux pour établir un centre de ressources pour parents et des services d’éducation préscolaire qui peuvent aider les enfants à développer leur compétence et leurs habiletés.

  • Permettre à toutes les familles ayant de jeunes enfants d’avoir accès aux programmes récréatifs et aux ressources d’apprentissage comme les bibliothèques et les musées. Les frais d’admission ne doivent pas empêcher les familles à faible revenu de profiter de ces ressources qui contribuent grandement au sain développement des enfants.

  • Encourager les promoteurs immobiliers qui dressent les plans d’un nouveau quartier ou de nouveaux immeubles d’habitation à tenir compte des besoins des enfants, notamment celui de développer leur compétence par le jeu.

  • Fournir une aide financière aux services d’éducation préscolaire qui favorisent le développement de la compétence chez les enfants et participer aux rénovations ou à l’achat d’équipement.

  • Appuyer l’éducation préscolaire, surtout pour les enfants qui vivent dans un milieu défavorisé. Ce soutien doit être vu comme un investissement dans la compétence et l’avenir des futurs diplômés des écoles secondaires, qui deviendront ensuite des travailleurs et des citoyens productifs. Les résultats du « Perry Preschool Project » sont une preuve manifeste des bienfaits que les enfants d’âge préscolaire peuvent retirer de ce genre d’initiative.


Communautés favorables aux familles

Les recherches sur les liens entre le milieu communautaire et le bien-être des enfants et des familles sont complexes; certaines études laissent néanmoins entendre que la qualité de la vie communautaire a une incidence sur le bien-être des enfants, indépendamment de leur situation familiale. (234) Par conséquent, les stratégies de grande envergure qui visent à assainir les communautés sont susceptibles de favoriser le sain développement des enfants.

Dans les communautés marquées par un manque de valeurs, de croyances et de normes communes, de civisme, de confiance mutuelle et de cohésion sociale, les parents doivent s’impliquer davantage et exercer une discipline et une surveillance plus rigoureuses pour contrebalancer les effets négatifs du milieu. (190) Les quartiers surpeuplés où les taux de criminalité et de toxicomanie sont élevés et qui manquent de cohésion et de contrôle risquent de compromettre les efforts de nombreuses familles pourtant déterminées à bien élever leurs enfants. (337)


  • Les parents qui vivent dans des communautés isolées ou à criminalité élevée peuvent se regrouper et dresser un plan d’action pour résoudre leurs problèmes communs et pour s’aider mutuellement à remplir leur rôle parental.

  • Faire de l’école une partie intégrante de la communauté. Offrir des locaux aux groupes d’éducation parentale et aux groupes de jeu dans les milieux défavorisés.


  • Établir des programmes et des politiques qui favorisent l’harmonie et la sécurité au sein de la communauté.
  • Utiliser les services de police sociopréventifs de façon positive pour contribuer à assurer l’harmonie et la sécurité au sein de la communauté.
  • Appuyer les groupes de parents qui prennent des mesures pour améliorer les conditions de vie au sein de la communauté.




  • Les employeurs peuvent appuyer les efforts faits pour améliorer les conditions du quartier ou de la communauté où leur entreprise est située.

 

  • Appuyer les projets-pilotes et les recherches visant à créer des communautés saines, sécuritaires et favorables aux familles. « Bébés en santé, enfants en santé » est un exemple de programme de visites à domicile parrainé par le gouvernement qui cherche à dépister les enfants de 0 à 6 ans risquant de connaître des problèmes de développement et à intervenir pour donner à ces enfants le meilleur départ possible dans la vie.

Protection contre les abus

En 1996, 22 pour 100 des victimes d’agressions signalées à la police, soit presque 23 000 victimes, étaient des jeunes de moins de 18 ans. Les délits sexuels représentent environ le quart de l’ensemble des agressions commises envers des enfants. Des membres de la famille des victimes ont été accusés de 20 pour 100 des cas d’agression physique et de 32 pour 100 des cas d’agression physique envers des enfants. Près de 70 pour 100 des victimes de moins de trois ans ont été agressés par un membre de leur famille, un parent dans 58 pour 100 des cas. Parmi les agressions attribuées aux parents, 73 pour 100 des agressions physiques et 98 pour 100 des agressions sexuelles ont été commises par le père de l’enfant. (338)

On trouve des victimes d’abus dans toutes les classes sociales et dans toutes les communautés ethnoculturelles. Les enfants qui ont des déficiences physiques ou intellectuelles sont particulièrement vulnérables aux mauvais traitements, tout comme les enfants qui sont isolés des amis, des frères et soeurs et des adultes sur qui ils peuvent compter. (339)

Les mauvais traitements ont sur les enfants des effets traumatisants qui se répercutent sur leur vie d’adulte. Les personnes qui ont subi des sévices physiques ou de la violence psychologique durant l’enfance risquent davantage d’avoir des problèmes de santé physique et affective et d’être de nouveau maltraitées à l’âge adulte. (340)

  • Réduire les tensions et les conflits au sein de la famille. Parler aux autres membres de la famille au sujet des méthodes privilégiées d’éducation des enfants et chercher à résoudre les problèmes dans le respect et la non-violence. Un climat chargé d’émotions négatives nuit au développement des enfants. (55, 106, 196)

  • Demander de l’aide pour résoudre les conflits entre les adultes de la famille avant que la situation ne tourne à la violence.

  • Avoir des attentes raisonnables à l’égard du comportement de l’enfant, compte tenu de ses habiletés et de son stade de développement.

  • Utiliser le moins possible la contrainte et les récompenses. Utiliser des méthodes de discipline justes, en faisant référence à des conséquences logiques, avant de se mettre en colère.

  • Demander immédiatement de l’aide si l’on se sent dépassé et incapable de maîtriser un enfant.

  • Demander de l’aide à un organisme local ou à un centre d’écoute téléphonique si une mère ou son enfant est maltraité par un membre de la famille.

  • Si l’on soupçonne que son enfant, un enfant du voisinage ou un enfant dont on a la garde est maltraité, le signaler sans attendre à un organisme de protection de l’enfance ou de services sociaux de la communauté.

  • Assurer un milieu sécuritaire aux enfants et leur apprendre les connaissances et les habiletés nécessaires pour pouvoir divulguer d’éventuels mauvais traitements.

  • Les éducatrices de garderie et de maternelle qui craignent qu’un enfant soit maltraité doivent immédiatement faire part de leurs soupçons à un organisme de protection de l’enfance ou de services sociaux de la communauté.

  • Établir des politiques et des programmes qui contribuent à prévenir l’abus des enfants, la négligence et la violence familiale. Retirer dès que possible un jeune enfant d’un milieu violent.

  • Offrir des programmes de visites à domicile. De nombreuses évaluations de tels programmes ont révélé une amélioration des relations entre les parents participants et leurs enfants. (22, 89) « Hawaii Healthy Start » est un exemple de programme communautaire ayant réussi à réduire le nombre de cas d’abus et de négligence chez les enfants de quatre ans ou moins.

  • Assurer un soutien aux parents qui ont des troubles de santé mentale ou des problèmes familiaux en formant les superviseurs pour qu’ils sachent reconnaître les parents en difficulté, en offrant un programme d’aide aux employés et en fournissant de l’information sur les ressources de counseling familial et de prévention des abus trouvées dans la communauté.

  • Élaborer des lois et des politiques qui contribuent à prévenir l’abus des enfants, la négligence et la violence familiale. Retirer dès que possible un jeune enfant d’un milieu violent.

  • Fournir un soutien adéquat aux organismes de protection de l’enfance et aux intervenants des services sociaux.

  • Réduire le stress des parents en aidant les familles à atteindre un niveau de vie stable et suffisant qui leur permet d’assurer le bien-être de leurs enfants. Offrir aux parents des programmes de création d’emplois et de formation et des prestations suffisantes d’assurance-emploi et adopter des lois qui assurent un salaire minimum adéquat.


Connaissez-vous des mesures législatives, des initiatives ou des programmes novateurs qui contribuent au bon développement des enfants et des jeunes? Voici ce qu'il faut faire:

1. Passez en revue les stratégies énumèrées dans la présente section du site.

2. Si la mesure législative, l'initiative ou le programme auquel vous pensez ne s'y trouve pos, cliquez sur l'icône ci-dessous et faits-nous part de vos commentaires diréctement en utilisant la formule en ligne.

Il est aussi possible d'utiliser la formule pour nous enroger de la rétroaction sur les stratégies énumérées. Vous pourres ainsi nous aider à maintenir les renseignements à jour, et nous vous en serons très reconnaissants.



Haut de page ·  Imprimer  ·  Plan du site  ·  Accueil